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Orgue de tribune / Gallery Organ Wenner 1871 / Costa 1968 / Gonzalez 1976 / Dargassies 1997
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Une première église est mentionnée dans un document datant de 1344. Elle s'élevait sur l'actuelle place de la Déportation (face au château). Cette chapelle fut agrandie en 1468 par décision du vicomte Gaston IV et devint l’église Saint-Martin qui restera l’unique église paroissiale de Pau jusqu’en 1801. De piètre construction et mal entretenue, elle fut rasée en 1885. Seul subsiste son clocher : c’est l’actuelle tour du Parlement de Navarre.
Au XVIIe siècle, cette ancienne église se révélait trop petite pour accueillir la population qui doit alors aller à la messe dans les églises des nombreux couvents situés autour de l’actuelle place Clémenceau. On songe dès lors à construire une grande église, mais il faudra attendre à la deuxième moitié du XIXe siècle, pour que le projet prenne corps; le choix va finalement se faire sur un terrain appartenant à la famille Gontaut qui s’en verra expulsée par décret impérial du juillet 1856. La première pierre sera posée le 22 mai 1863 et la construction sera achevée en 1871. La consécration officielle sera célébrée le 21 décembre 1871 par Mgr François Lacroix, évêque du diocèse de Bayonne.
La construction de cette église est en grande partie due au zèle infatigable de Jean-David Saint-Guily, archiprêtre de Pau et curé de l’église Saint-Martin; c’est lui qui inlassablement a recueilli les offrandes et les dons qui ont permis le financement de l’église. Il faut souligner tout particulièrement la grande générosité de la famille Adoue.
Les plans de l'église sont l'oeuvre d'Émile Boeswillwald (1815-1896). Alsacien, inspecteur des monuments historiques, il est l'un des grands architectes du néo-gothique, de l’entourage d'Eugène Viollet-le-Duc, rattaché au mouvement romantique. Il est très présent dans la réalisation du décor de l’église qu’il supervise. Les vitraux sont la collaboration de Boeswillwad avec le peintre-verrier Louis Steinheil (1814-1885). Il est également l’auteur du décor de la chapelle de la Vierge Marie, décor emprunté aux litanies mariales.
Le chœur accueille un grand décor polychrome réalisé par le peintre Jules Courtignon, qui a réalisé d’autres travaux dans la région. Les peintures des onze scènes du Nouveau Testament sont l’œuvre de Paul Hyppolite Flandrin (1850-1921), le deuxième fils du grand peintre Hyppolite Flandrin (1809-1864).
L’édifice a la forme d’une croix latine. Imposant par sa profondeur et sa largeur, il mesure 70,5 mètres (231,3 pieds) de long et 36,2 mètres (118,8 pieds) de large au transept. Il est surmonté d'un clocher de 77 mètres (252,6 pieds). Les matériaux utilisés sont la pierre d’Arudy plus foncée et la pierre d’Angoulême plus claire. Il se compose d’une nef centrale, flanquée de deux nefs secondaires, d’un transept, d’un chœur terminé par une abside à sept pans coupés, et de quatre autres absides, deux carrées et deux de forme polygonale. Le maître-autel est couvert par un ciborium qui repose sur quatre fines colonnes de marbre blanc; la calotte sphérique est en cuivre doré.
Le style de l'édifice est inspiré du style gothique du XIIIe siècle, on le retrouve à l’arc brisé, aux nervures des voûtes, aux fenêtres allongées, aux crochets et aux feuillages qui ornent les chapiteaux. Mais les arcs outrepassés, la présence d’un ciborium et la richesse du décor témoignent de l’influence du style mozarabe.
À l’intérieur, on retrouve un tableau du peintre Eugène Devéria (1805-1865) et autres objets précieux qui font partie du trésor de l'église. Ils ont été offerts par la reine Isabelle, chassée d’Espagne, lors de son passage à Pau en 1868.
Les orgues
Orgue de tribune
Dans l'ancienne église, le Père Castie construisit un orgue de 9 jeux en 1666 qu'il restaure en 1674. Un clavier d'écho est ajouté en 1704 par Nicolas Barthe.
De 1735 à 1737, Jean-François Lépine construit un orgue entièrement neuf de 18 jeux répartis sur deux2 claviers de 48 notes. Cet instrument est restauré une première fois, en 1760, par Jean Chilo, et une deuxième fois, en 1807, par le facteur Jean-Dominique Jeandel, de Dax. En 1848, de passage à Pau, Félix Danjou examine l'orgue. Son rapport fait état d'un instrument dans un extrême mauvais état quoique quelques jeux soient susceptibles d'une bonne réparation, mais le reste doit être refait à neuf. Il conseille alors l'achat d'un orgue Daublaine-Calinet qui se trouve dans l'église Saint-Sernin de Toulouse. L'achat est conclu le 13 décembre entre Pierre-Alexandre Ducroquet, représentant et successeur de la maison Daublaine-Calinet, et le conseil de fabrique. Il s'agit d'un orgue de 8 jeux répartis sur deux claviers (Grand-Orgue : 54 notes, 5 jeux; Récit : 35 notes, 3 jeux). Le Récit est contenu dans une petite boîte expressive tandis que le pédalier de 18 notes est probablement en tirasse permanente. L'instrument possède trois pédales de combinaisons et la console est placée en fenêtre derrière l'instrument. L'ancien instrument est vendu en avril 1846 à un particulier résidant à Tarbes.
En janvier 1858, le curé, M. Tazau, fait remarquer que l'intérieur de l'orgue n'avait pas été examiné depuis 12 ans et que les tuyaux étaient pleins de poussière. L'orgue sera alors démonté et nettoyé. À la même occasion, on songe à ajouter un jeu de Cornet mais faute d'espace, l'idée est abandonnée.
Dans le cadre de la construction d'une nouvelle église qui s'échelonna de 1863 à 1871, il était hors de question de transférer l'orgue actuel dans la nouvelle église. Donc, en 1870, l'orgue est vendu à la paroisse d'Ossun dans les Hautes-Pyrénées et une commande est passée à Georges Wenner pour la construction d'un nouvel instrument. Il livra un magnifique instrument de 54 jeux répartis sur trois claviers et pédalier, et ce, au coût de 50 000 francs (buffet non compris). Cet instrument est alors le plus important du département. Il est inauguré le 21 décembre 1971 par le titulaire, Léandre Czerniewski, et par M. Legros,organiste de l'église Saint-Nicolas-des-Graves de Bordeaux.
En 1889, Michel Roger effectue des réparations dont les coûts s'élèvent à 5 045 francs auxquels s'ajoute un montant de 1 755 francs pour couvrir les ajouts demandés. En plus d'un réglage de la mécanique, il pose une machine Barker au pédalier et apporte quelques modifications à la structure sonore de l'instrument.
En 1893, Michel Roger installe une machine Barker au clavier de Récit et effectue quelques réparations mécaniques.
En 1902, le fonctionnement de l'orgue laisse à désirer : problèmes mécaniques et nombreuses fuites de vent. Michel Roger procède donc à une révision.
En mai 1942, Maurice Puget propose un devis de restauration de l'instrument. En plus du réglage de l'ensemble de la mécanique et de l'entretien de tous les éléments de la soufflerie, il propose quelques modifications à la structure sonore de l'instrument. Le devis est accepté pour la somme de 35 000 francs. Les travaux sont réalisés en septembre 1944.
En 1968, Edmond Costa, de Lodève, modifie la composition et réharmonise l’ensemble des tuyaux. L’instrument devient alors néo-classique. Le concert d'inauguration est donné en 1969 par Arsène Bedois, organiste de l'église Saint-Thomas-d'Aquin, de Paris. Les cornements sont fréquents et la mécanique est anormalement dure.
Après une inspection de l'instrument réalisée par l'organiste Dominique May-Lassere, il devint évident pour les décideurs que l'électrification de l'instrument s'impose. Le choix se porte sur la firme Gonzalez-Danion qui réalise les travaux en 1976 our une somme de 230 000 francs. Un combinateur électronique est installé; il comporte 66 combinaisons ajustables.
En 1980, le sommier du Positif étant devenu complètement muet, la firme Gonzalez est chargée de le démonter et de le restaurer.
En 1990, des travaux sont effectués sur la soufflerie : restauration des porte-vent et remplacement de toutes les boursettes.
En 1991, la firme Grandes Orgues Dargassies-Gonzalez ajoute deux jeux en chamade au Récit et à la Pédale : une trompette 8' et un clairon 4' (68 tuyaux en cuivre, 115mm de pression pour les basses et 135mm pour les dessus). En 1992, la même firme ajoute des octaves graves et aiguës aux claviers de Récit et de Grand-Orgue.
En 1993, le combinateur est changé pour un plus moderne et offrant plus de combinaisons possibles (16x32).
En 1998, Bernard Dargassies restaure l'orgue avec adjonction d'une deuxième console électrique dans la nef. Celle-ci est rendue mobile en 2006.
Orgue de choeur
En 1891, l'organiste Léandre Czerniewski propose l'achat d'un orgue de choeur qui, placé derrière l'autel, pourrait servir pour les petites cérémonies. Il fait établir un devis au facteur Michel Roger, mais le projet ne va pas plus loin.
En 1958, Maurice Puget installe un orgue de choeur avec du matériel de récupération. La console, signée Merklin, provient d'une salle de cinéma de Monte-Carlo. Il s'agit d'un instrument de 12 jeux / 10 rangs répartis sur deux claviers manuels et pédalier. La traction est mécanique pour le Grand-Orgue et électrique pour le Récit et la Pédale. Il est entièrement expressif.
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A first church is mentioned in a document dating from 1344. It was built on the actual Deportation Square (facing the castle). This chapel was enlarged in 1468 by decision of viscount Gaston IV and became the St. Martin church who will remain the only parish church in Pau until 1801. A mediocre building and badly maintained, it was demolished in 1885. Only its bell tower is extant: it is the actual tower of the Navarre Parliament.
In the 17th century, this old church turned out to be too small to accommodate the population who had to attend mass in the churches of the several convents located around the actual Clémenceau Square. A larger church is planned, but the project will have to wait until the second half of the 19th century to take shape; its location will be on a piece of land belonging to the Gontaut family who will be evicted by imperial decree in July 1856. The first stone will be laid down on May 22nd, 1863 and the building will be completed in 1871. The official consecration ceremony will take place on December 21st, 1871 presided by Bishop François Lacroix, of Bayonne.
The construction of this church is owed to a great extent to the tireless zeal of Jean-David Saint-Guily, archpriest of Pau and parish priest of St Martin church; he tirelessly collected offerings and donations to finance its construction. The Adoue family was a large contributor of funds.
The church plans were designed by Émile Boeswillwald (1815-1896). An Alsatian, inspector of ancient monuments, he was one of the major neo-Gothic architects, a colleague of Eugène Viollet-le-Duc, attached to the Romantic movement. Thile supervising the contruction works, he was deeply involved in the church decor. Stained glass windows are a Boeswillwad's collaboration with glass painter Louis Steinheil (1814-1885). He was also responsible for the decor of the Lady chapel, a decor borrowed from the Marian litanies.
The chancel received a large polychrome decor executedd by painter Jules Courtignon, who executed other works in the region. The painting of the eleven scenes from the New Testament is the work of Paul Hyppolite Flandrin (1850-1921), the second son of the famous painter Hyppolite Flandrin (1809-1864).
The building is in the shape of a latine cross. Imposing by its depth and its width, it is 231.3 feet (70.5 metres) long and 118.8 feet (36.2 metres) wide at the transept. It is topped by a 252.6 foot (77 meter)-high steeple. The materials used in the construction are dark stone from Arudy and light color stone from Angoulême. The building has one central nave, surrounded by two secondary naves, a transept, a chancel ended by a seven-sided apse, and four other apses, two square ones and two polygonal ones. The main altar is crowned by a ciborium which rests on four delicate white marble columns; the spherical cap is covered with gilded brass.
The style of the building is inspired by the 13th-century Gothic style, it can be seen in the pointed archways, in the vault ribs, in the tall windows, in crochets and in the foliages which adorn capitals. Going over the archways, the presence of a ciborium and the sumptuousness of the decor show the influence of the mozarabic style.
Inside, there is a painting by Eugene Devéria (1805-1865) and other precious objects which are part of the church's treasure. They were given by Queen Isabelle, expelled from Spain, during her passage in Pau in 1868.
The Organs
Gallery Organ
In the old church, Father Castie built a 9-stop organ in 1666 which he restored in 1674. An echo division is added in 1704 by Nicolas Barthe.
From 1735 till 1737, Jean-François Lépine built an completely new organ with 18 stops divided on two 48-note manuals. This instrument was restored for the first time, in 1760, by Jean Chilo, and a second time, in 1807, by organbuilder Jean-Dominique Jeandel, of Dax. In 1848, passing through Pau, Félix Danjou exmined the organ. His report mentionned an instrument in an extreme poor condition though some stops may be repaired but the rest must be completely rebuilt. He recommends the purchase of an Daublaine-Calinet organ located in the St. Sernin church in Toulouse. The purchase contract is signed on December 13th by Pierre-Alexandre Ducroquet, representative and successor of the Daublaine-Calinet firm, and the churchwardens. It is an 8-stop organ divided on two manuals (Grand-Orgue: 54 notes, 5 stops; Récit: 35 notes, 3 stops). The Récit is enclosed in a small swell box while the 18-note pedal division is probably on permanent pulldown. The instrument has three combination pedals and the console is attached and is located behind the instrument. The old instrument is sold in April 1846 to a Tarbes resident.
In January 1858, the parish priest, Mr Tazau, points out that the organ had not been examined for the last 12 years and that the pipework was full of dust. The organ was then be dismantled and cleaned. In the same time, there is a plan for adding a Cornet stop but, due to lack of space, the decision was forgotten.
In the process of building a new church which was spread from 1863 till 1871, it was out of question to transfer the actual organ into the new church. Therefore, in 1870, the organ is sold to the Ossun parish in Hautes-Pyrénées and an order is placed with Georges Wenner for the construction of a new instrument. He delivered a magnificent 54-stop instrument with three manuals and pedal, at the cost of 50,000 francs (excluding the organcase). This instrument was, at the time, the most important in the department. It was inaugurated on December 21st, 1971 by the organist, Léandre Czerniewski, and by Mr Legros, organist in St. Nicolas-des-Graves church in Bordeaux.
In 1889, Michel Roger executes repairs at the cost of 5,045 francs to which a 1,755-franc sum is added to cover additions. Besides a regulating the mechanical action, he adds a Barker machine to the Pedal division and makes some modifications to the tonal structure of the instrument.
In 1893, Michel Roger installs a Barker machine to the Récit manual and executes some mechanical repairs.
In 1902, the organ leaves much to be desired: mechanical action and numerous wind problems. Michel Roger executes the repairs.
In May 1942, Maurice Puget submits a proposal for the restoration of the instrument. Besides the regulating of the mechanical action and maintenance of all wind system elements, he proposes some modifications in the tonal structure of the instrument. The proposal is accepted for the sum of 35,000 francs. Works are carried out in September 1944.
In 1968, Edmond Costa, of Lodève, modifies the tonal structure and revoices the pipework. The instrument becomes then neoclassical. The inaugural concert takes place in 1969 and is given by Arsène Bedois, organist of St Thomas-D'Aquin church in Paris. Ciphers are frequent and the the mechanical action is abnormally hard.
After an inspection of the instrument executed by organist Dominique May-Lassere, it became obvious for the decision-makers that the instrument must be electrified. The Gonzalez-Danion firm is chosen and the works are carried out in 1976 at a cost of 230,000 francs. An electronic combinator is installed; it has 66 adjustable combinations.
In 1980, the Positif division windchest having become completely silent, the Gonzalez-Danion firm is entrusted to dismantle it and to restore it.
In 1990, works are carried out on the wind system: windtrunks are restored and all purses are replaced.
In 1991, the Grandes Orgues Dargassies-Gonzalez firm adds two en chamade stops in the Récit and in the Pedal divisions: an 8' Trompette and a 4' Clairon (68 brass pipes, 115mm of pressure for the basses and 135mm for the trebles). In 1992, the same firms adds octaves and suboctaves to the Récit and Grand-Orgue divisions.
In 1993, the electronic combinateur is changed for a more recent model in order to have more possible combinations (16x32).
In 1998, Bernard Dargassies restores the organ and adds a second electrical console in the nave. Since 2006, this second console is mobile.
Chancel Organ
In 1891, organist Léandre Czerniewski suggests the purchase of a chancel organ which, located behind the altar, could serve for small services. A stop list proposal is prepared by Michel Roger but the project does not go any farther.
In 1958, Maurice Puget installs a chancel organ with recycling pipework. The Merklin console comes from a cinema in Monte Carlo. It is a 12-stop/10 rank instrument over two manuals and pedal. The Grand-Orgue division has mechanical action while the Récit and Pedal divisions have electric action. The instrument is completely enclosed.
I. Positif |
II. Grand-Orgue |
|||
|---|---|---|---|---|
| Principal | 8' | Montre | 16' | |
| Bourdon | 8' | Bourdon | 16' | |
| Prestant | 4' | Montre | 8' | |
| Flûte | 4' | Bourdon | 8' | |
| Nasard | 2 2/3' | Salicional | 8' | |
| Quarte | 2' | Flûte harmonique | 8' | |
| Doublette | 2' | Prestant | 4' | |
| Tierce | 1 3/5' | Flûte octaviante | 4' | |
| Larigot | 1 1/3' | Grosse Tierce | 3 1/5' | |
| Piccolo | 1' | Doublette | 2' | |
| Fourniture | IV | Fourniture | IV | |
| Trompette | 8' | Cymbale | III | |
| Cromorne | 8' | Cornet | V | |
| Voix humaine | 8' | Bombarde | 16' | |
| Tremolo | Trompette | 8' | ||
| Clairon | 4' | |||
III. Récit |
Pédale |
|||
|---|---|---|---|---|
| Quintaton | 16' | Bourdon | 32' | |
| Bourdon | 8' | Contrebasse | 16' | |
| Dulciane | 8' | Soubasse | 16' | |
| Voix céleste | 8' | Flûte | 16' | |
| Flûte | 4' | Flûte | 8' | |
| Quinte | 2 2/3' | Basse | 8' | |
| Flageolet | 2' | Grosse Quinte | 5 1/3' | |
| Fourniture | V | Flûte | 4' | |
| Basson | 16' | Bombarde | 16' | |
| Basson-Hautbois | 8' | Basson | 16' | |
| Clairon | 4' | Trompette | 8' | |
| Tremolo | Clairon | 4' | ||
| Chamade | 8' | Chamade (REC) | 8' | |
| Chamade (ext) | 4' | Chamade (REC) | 4' | |
Grand-Orgue |
Récit |
|||
|---|---|---|---|---|
| Bourdon | 16' | Bourdon (GO) | 8' | |
| Principal | 8' | |||
| Bourdon (ext) | 8' | |||
| Salicional | 8' | |||
| Voix céleste | 8' | |||
| Prestant | 4' | |||
| Nasard | 2 2/3' | |||
| Fourniture 1' | III | |||
| Trompette | 8' | |||
Pédale |
|
|---|---|
| Soubasse | 16' |
| Bourdon (GO) | 8' |