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Orgue de tribune Casavant, Opus 1793, 1945 Orgues Marcel Bertrand, 1986
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Orgue de la crypte (Chapelle de l'Immaculée)
Casavant, Opus 1968, 1949
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Sur la côte de Beaupré, au pied des Laurentides et sur la rive nord du fleuve Saint-Laurent, se dressent au-dessus des toits d’une petite ville les hautes flèches d’une basilique qui attire chaque année plus d’un million de pèlerins et de touristes. À 35 kilomètres (22 milles) à l’est de Québec, Sainte-Anne-de-Beaupré est le plus ancien sanctuaire de l’Amérique française. Aux yeux de plusieurs, les mosaïques, les vitraux et les sculptures de cette basilique en font la plus belle des églises du Québec.
Histoire
La côte de Beaupré fut le premier site colonisé au pays après la fondation de Québec. Comme la position de Québec était intéressante pour se défendre, ses environs immédiats ne se prêtaient pas à l’agriculture et comme la plaine de Beaupré était toute proche et que l’on pouvait l’atteindre en embarcation, on la choisit comme terre de culture. Elle connut donc un développement rapide.
La légende veut qu’en 1650 alors qu’un bateau breton était pris dans une tempête sur les eaux périlleuses du Saint-Laurent, les marins invoquèrent Sainte-Anne en lui promettant que si elle les sauvaient du naufrage, ils lui construirait un sanctuaire. La tempête s’apaisa et les marins tinrent promesse. Huit ans plus tard, les colons vinrent et reconstruisirent le petit sanctuaire de bois en une chapelle de bois. Lors des travaux de fondation de cette première église, Louis Guimont, atteint d’une infirmité, était désespéré de ne pouvoir participer aux travaux mais il parvint à placer trois petites pierres. Son désir d’être guéri fut réalisé. Ce fut le premier miracle. La nouvelle se répandit et Sainte-Anne-de-Beaupré devint un populaire lieu de pèlerinage mais dans l’espace de quelques années, les inondations, les hautes marées et les glaces épaisses l’ont endommagé à un point tel qu’une nouvelle construction s’imposait.
En 1661, une deuxième église, encore en bois, est construite. Elle est édifiée plus à l’est, à l’emplacement actuel de l’ancien cimetière. En 1676, le site, étant devenu trop important pour une si modeste église, il fut décidé de construire une église de pierre. Cette église sert au culte pendant deux siècles et sera démolie en 1872 pour laisser sa place à la première basilique. Toutefois, elle ne fut pas complètement oubliée, et, en 1878, les pierres ont servi à bâtir la chapelle commémorative laquelle repose sur les fondations de son transept. Devant cette chapelle, on retrouve la fontaine miraculeuse de Sainte-Anne.
En 1876, alors que la première basilique est en construction, le Pape Pie IX proclame Sainte Anne patronne de la province de Québec. En 1879, les pères Rédemptoristes, venus de Belgique, complètent la construction de l’église et prennent charge du sanctuaire. En 1887, le pape Léon XIII élève l’église au rang de basilique mineure.
Le 29 mars 1922 fut le jour le plus triste de l’histoire du sanctuaire. Un incendie détruisit presque entièrement la basilique quoique certains trésors ont pu être sauvés du désastre. Parmi ces trésors, on note la grande statue dorée de Sainte-Anne qui orne le sommet de la façade de la basilique actuelle. Cette statue a été sculptée par Salières et Dhoromy à Gand en Belgique, en 1885, sur le modèle de la statue miraculeuse installée dans la basilique quatre ans auparavant. Elle est en bois recouvert de cuivre, sauf les visages qui sont recouverts de plomb. Avec ses 4,11 mètres (13 pieds et 6 pouces) de hauteur, elle est l’une des plus grandes statues de bois au Québec. Elle fut descendue des ruines de la première basilique en septembre 1922 pour être érigée au sommet de la façade de la basilique actuelle le 26 juillet 1929.
On décida alors de bâtir la basilique que nous connaissons aujourd’hui. Les travaux débutèrent en 1926 et l’église sera inaugurée en 1934. La basilique ne reçut des flèches pour ses clochers qu’en 1962.
La basilique
Il s’agit d’un bâtiment aux allures très médiévales, très proches du mouvement rationaliste avec toutes ses formes qui évoquent à la fois l’architecture romane dans ses détails et ses arcs en plein cintre, et l’architecture gothique dans ses proportions et ses élévations.
Elle demeure l’œuvre majeure de l’architecte Louis-Napoléon Audet qui investit une partie de sa vie dans ce projet. Il fut assisté de Joseph-Égide-Césaire Daoust et de Maxime Roisin, un français venu au pays pour travailler à la reconstruction de la cathédrale de Québec à la suite de l’incendie de 1922.
La basilique est une des rares églises en Amérique où l’on retrouve cinq nefs ayant chacune un toit distinct. Cela la distingue de nos églises qui ont généralement trois nefs sous un même toit, et souvent une seule nef.
La longueur de la basilique est, d’est en ouest, de 113 m (375 pieds) alors que la largeur est, au niveau des transepts, de 60 m (200 pieds). Elle peut accueillir 2000 personnes assises et 8000 debout. Son extérieur est de granit argenté provenant des carrières de Saint-Sébastien dans les Cantons-de-l’Est. Les deux clochers, de style néo-gothique, placés de chaque côté de la porte ouest, ont une hauteur de 90 m (300 pieds) et contiennent un carillon de neuf cloches sont le poids varie de 577 à 5425 kg (1050 à 11935 livres). Les trois plus grosses cloches sont dans le clocher nord. Celui du côté du fleuve abrite les six autres dont la fameuse cloche des pèlerins de 1886, rescapée du feu de 1922.
La nef est longue et impressionnante, elle se termine par une abside à deux niveaux et entourée par un ensemble de douze chapelles rayonnantes. L’élévation de la grande nef est constituée des habituels trois niveaux des cathédrales gothiques : les grandes arcades, la galerie du triforium et les fenêtres hautes. Les arcades de l’ajour du triforium reposent sur 326 colonnettes de différents marbres polychromes. Toutes les voûtes sont ornées d’un magnifique travail en mosaïque qui relate la vie de sainte Anne. On y compte 240 verrières. Le maître-autel et son impressionnant ciborium ont été réalisés en 1961 par la maison Fabrico. Le tabernacle cylindrique en cuivre est une œuvre d’Albert Gilles. Le baldaquin, qui surplombe le maître-autel, est en bronze doré.
Pendant vingt ans, l’intérieur de la basilique fut un atelier d’art où mosaïstes, peintres, sculpteurs et verriers d’Amérique et d’Europe ont réalisé ce qui allait devenir le dernier grand monument religieux du Québec. Parmi eux, il faut souligner les œuvres des sculpteurs Émile Brunet et Maurice Lord. On a utilisé des thèmes qui ont rapport avec le Québec et le Canada.
Dans le transept nord, on trouve la statue miraculeuse de Sainte Anne montée sur une colonne en onyx. Cette statue est taillée dans un seul bloc de chêne et polychromée en style de Munich. Elle a été réalisée en 1927 dans l’atelier de Mathias Zens à Gand, en Belgique. On y trouve aussi la chapelle de la Grande Relique. Dans une châsse, réalisée à l’abbaye de Maredsous, en Belgique, est placé le bras-reliquaire contenant une partie de l’os de l’avant-bras de sainte Anne donné par le pape Jean XXIII en 1960.
La basilique a été consacrée par le cardinal Maurice Roy, archevêque de Québec, le 4 juillet 1976.
L'orgue de tribune
Le premier orgue fut construit par Casavant (opus 66), en 1896 et fut placé dans la première basilique. Il a été béni par Mgr. Louis-Nazaire Bégin le 19 mai 1896. Révisé en 1915, opus 606, il subit de lourds dégats lors de l'incendie de 1922.
L'orgue actuel, opus 1793 de Casavant, date de 1945. Il est placé au jubé arrière et sa tuyauterie est répartie en deux sections placées de chaque côté de la grande rosace. Les divisions du récit et du positif sont placés au côté sud alors que le grand-orgue et la pédale sont au côté droit. Il n'y pas de buffet proprement dit mais seulement un grillage placé devant la tuyauterie. La façade des deux sections est identique et forme un L. Il a été béni par Mgr. Georges-Léon Pelletier, évêque auxiliaire de Québec, le 15 décembre 1945 et le concert inaugural a été donné par François-Xavier Nadeau, organiste à la basilique.
L'instrument demeure inchangé jusqu'en 1985 alors que les Pères Rédemptoristes furent mis au courant de l'état de détérioration des cuirs de l'orgue. Ils confièrent alors les travaux de réparation à la maison Orgues Marcel Bertrand Inc. qui assurait l'entretien de l'orgue depuis nombre d'années.
L'idée fut alors lancée d'effectuer à cet orgue quelques modifications susceptibles d'en améliorer le rendement. Convaincus de la nécessité de doter la Basilique d'une voix plus adéquate, les autorités et les facteurs d'orgues se sont entendus pour agrandir l'instrument de 39 à 44 jeux et d'en transformer complètement le devis ainsi que les timbres. Si ses dimensions restent modestes et son emplacement discret, c'est que tous les efforts furent dirigés vers l'obtention de sonorités riches et lumineuses propres à fournir aux musiciens une vaste gamme de registrations colorées. Outre la réharmonisation de presque tous les tuyaux, il a fallu déplacer des sommiers, les modifier, en fabriquer plusieurs autres et diminuer les pressions à tous les claviers.
Les facteurs ont porté une attention particulière à l'utilisation maximale du matériel sonore d'origine en le rendant conforme aux exigences du but recherché et en ne lui ajoutant de tuyauterie neuve que ce qui s'est avéré nécessaire.
L'orgue de la chapelle de l'Immaculée
Cet orgue était originalement utilisé comme orgue de chœur dans la basilique. Il a été déménagé dans la chapelle de l’Immaculée sise dans la crypte de la basilique et aménagé derrière l’autel. On a profité de l’occasion pour construire une nouvelle console que l’on a placée du côté gauche du sanctuaire.
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On the coast of Beaupré, in the foothills of the Laurentides and on the north shore of the St. Lawrence River, above the roofs of a small town, the high spires of a basilica that attracts, every year, more than one million pilgrims and tourists. Located 22 miles (35 km) east of Quebec City, Sainte-Anne-de-Beaupré is the oldest shrine in French America. According to many, the mosaics, the stained-glass windows and the sculptures found in this basilica make it one of the most beautiful churches in Quebec.
History
The coast of Beaupré is the first colonized site in this country after the foundation of Quebec City. While Quebec’s location was interesting to defend the country, the immediate surroundings were not suitable for farming, the coast of Beaupré was chosen as agricultural land because it was close and could be reached by boat. It was the beginning of a fast development.
Legend has it that in 1650 a Breton ship was caught in a storm in the perilous waters of the St. Lawrence River. The mariners prayed to Saint Anne, vowing that it she spared their lives and saved them from drowning they would build her a shrine. The storm eventually abated and the sailors duly honoured their agreement. Eight years later, settlers came and rebuilt the small wooden shrine as a wooden chapel. While laying the foundations of the church, Louis Guimont, a disabled person, who was desperate to take part in the building work managed to place three small stones. His wish to be healed was granted. It was the first miracle. The news became widespread and Saint-Anne-de-Beaupré became a popular pilgrimage site but within a few years floods, high tides and thick river ice had destroyed it to a point where a new church had to be build.
In 1661, a second wooden church was built. It was located more to the east, on the actual site of the old cemetery. By 1676, the site had become too important for such a simple building and it was decided to build a stone church. This little church served the shrine for almost two hundred years, until it was demolished in 1872 to make way for the first basilica. Yet it was not completely forgotten, and in 1878 its stones were used to build a commemorative chapel on top of the foundations of the transept. In front of this chapel, there is the Fountain of Saint Anne.
In 1876, while the construction of the first basilica was under way, Pope Pius IX declares Saint Anne as patron saint of the province of Quebec. Upon their arrival from Belgium, in 1879, Redemptorist Fathers completed the church and took charge of the shrine. In 1887, Pope Leon XIII raised the church to the rank of minor basilica.
March 29, 1922 is the most deplorable day in the history of the shrine. A great fire raged through the basilica and, although the building was virtually destroyed, fortunately many of its treasures were rescued. Among them, the tall golden statue of St. Anne now located on top of the actual basilica’s façade. This statue was sculpted, in 1885, by Salières and Dhoromy from Gand in Belgium, on the model of the statue installed in the basilica four years earlier. It is a wooden statue covered with copper, except for the faces that are covered with lead. With a height of 4.11 m (13 feet and 6 inches), it is one of the tallest wooden statues in Quebec. It was brought down from the ruins of the first basilica in September 1922 but to be erected on top of the actual basilica’s façade on July 26, 1929.
It was decided to build the actual basilica. Construction work started in 1926 and the church was inaugurated in 1934. The spires were installed only in 1962.
The basilica
It is a Medieval style building, very close to the rational movement with all its forms reminiscent of both the Romanesque architecture by its details and its semi-circular arches, and the Gothic architecture by its proportions and its elevation.
It is the opus magna of architect Louis-Napoléon Audet who invested a major part of his life in this project. He was assisted by Joseph-Égide-Césaire Daoust and Maxime Roisin, a French man who came to Canada to work on the reconstruction of the Quebec City Cathedral following the 1922 fire.
The basilica is one of few churches in America where you can find five naves each with his own roof. Normally our churches have three naves under a single roof, and often only one nave.
The length of the basilica, from east to west, is 375 feet (113 m) and it is 200 feet (60 m) wide at the transepts. It can hold 2000 seated persons, and 8000 standing. Its exterior is made of silver granite coming from St. Sébastien quarries in the Eastern Townships. The two neo-Gothic bell towers located on either sides of the west door have steeples reaching 300 feet (90 m) high and they contain a 9-bell carillon. The bells weigh between 1050 to 11935 pounds (577 to 5425 kg). The three heaviest are located in the north tower. The south bell tower contains the other six among them the famous 1886 Pilgrim bell, survivor of the 1922 fire.
The nave is long and imposing, it ends with a two-level apse and surrounded by twelve radiating chapels. The elevation of the main nave is composed of the three levels usually found in Gothic style cathedrals: the main archway, the triforium gallery, and the high-level windows. The archway of the openwork of the triforium rests on 326 colonnettes made of various polychromed marbles. All the vaults are decorated with magnificent mosaics relating the life of St. Anne. There are 240 stained-glass windows. The main altar and its imposing ciborium were made in 1961 by the Fabrico firm. The cylindrical copper tabernacle was made by Albert Gilles. The baldachin over the main altar is made of gilded bronze.
For twenty years, the interior of the basilica was a gigantic workshop where mosaicists, painters, sculptors and stained-glass artists coming from all over America and Europe would achieve what was going to be the last large religious building in Quebec. Among them, we must emphasize the work of sculptors Émile Brunet and Maurice Lord. Themes relating to Quebec and Canada were used throughout the decorative work.
In the north transept, the miraculous statue of St. Anne is standing on an onyx column. This statue was sculpted from a single oak tree and is polychromed in the Munich style. It was made in 1927 in the workshops of Mathias Zens in Gand (Belgium). Behind the statue is the Great Relic Chapel. In a shrine, made in the Maredsous Abbey, in Belgium, there is the arm-reliquary containing part of the bone of St. Anne’s forearm given by Pope John XXIII in 1960.
The basilica was consecrated on July 4, 1976 by Maurice Cardinal Roy, archbishop of Quebec City.
Gallery Organ
The first organ was built by Casavant, as Opus 66, in 1896 and was installed in the first basilica. It was blessed by Bishop Louis-Nazaire Bégin on May 19, 1896. Revised in 1915, as Opus 606, it was badly damaged in the 1922 fire.
The actuel organ, Casavant's Opus 1793, was built in 1945. It is located in the rear gallery and its pipework is divided into two sections on either side of the large rose window. The Récit and Positif divisions are located on the south side and the Grand Orgue and Pédale divisions are on the north side. There is no organ case but just a screen in front of the pipeworks. Both L-shaped cases are identical. It was blessed on December 15, 1945 by Most Rev. Georges-Léon Pelletier, auxiliary bishop of Quebec City, and followed by the inaugural concert given by François-Xavier Nadeau, organist of the basilica.
The instrument remained unchanged until 1985 when the Redemptorists Fathers were briefed about the leather deterioration state. They commissionned Marcel Bertrand Organs Inc. to repair the organ. This firm had been, for years now, responsible for the organ maintenance.
Then came the idea about bringing a few modifications to the organ in order to achieve better performance from the instrument. Convinced that the basilica needed an adequate organ, the authorities and the organbuilder agreed to enlarge the instrument from 39 to 44 stops and to completely revise the tonal structure of the instrument. Eventhough it is a relatively small instrument for the large building and it is discreetely located, every effort was made in order to obtain rich and brilliant sonorities so that organists will have access to large range of colorful registrations. Besides the fact that almost all the pipeworks has been revoiced, some winchests had been moved, some were modified and even new ones have been built. All wind pressures have been lowered.
The organbuilders took care to reuse all the existing material while adapting it to the new tonal structure and adding new pipeworks only where it was necessary.
Chapel of the Immaculate Organ
This instrument was originally used as chancel organ in the basilica. It was removed and reinstalled, behind the altar, in the Chapel of the Immaculate located in the crypt of the basilica. A new console was built and located on the left side of the chancel.
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Devis original / |
Devis actuel / |
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|---|---|---|---|---|
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Grand-Orgue |
Grand-Orgue |
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| Montre | 16' | Montre | 16' | |
| Montre | 8' | Montre | 8' | |
| Principal étroit | 8' | Flûte harmonique | 8' | |
| Flûte harmonique | 8' | Prestant | 4' | |
| Gemshorn | 8' | Flûte bouchée | 2' | |
| Prestant | 4' | Doublette | 2' | |
| Flûte bouchée | 4' | Fourniture | IV | |
| Doublette | 2' | Cymbale | III | |
| Mixture | IV | Cornet | V | |
| Trompette | 8' | Trompette | 8' | |
| Clairon | 4' | |||
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Récit |
Récit |
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|---|---|---|---|---|
| Bourdon | 16' | Bourdon | 16' | |
| Principal | 8' | Principal | 8' | |
| Bourdon | 8' | Bourdon | 8' | |
| Viole de gambe | 8' | Viole de gambe | 8' | |
| Voix céleste | 8' | Octave | 4' | |
| Flûte traverse | 4' | Flûte en bois | 4' | |
| Violon | 4' | Octavin | 2' | |
| Octavin | 2' | Mixture | V | |
| Cornet | IV | Sesquialtera | III | |
| Trompette | 8' | Trompette | 8' | |
| Hautbois | 8' | Hautbois | 8' | |
| Voix humaine | 8' | Voix humaine | 8' | |
| Trémolo | Tremblant | |||
|
Positif |
Positif |
|||
|---|---|---|---|---|
| Principal | 8' | Principal | 8' | |
| Mélodie | 8' | Bourdon | 8' | |
| Dulciane | 8' | Prestant | 4' | |
| Grosse flûte | 8' | Nasard | 2 2/3' | |
| Viole d'orchestre | 8' | Quarte de nasard | 2' | |
| Flûte douce | 4' | Octave | 2' | |
| Nasard | 2 2/3' | Tierce | 1 3/5' | |
| Flageolet | 2' | Larigot | 1 1/3' | |
| Clarinette | 8' | Fourniture | IV | |
| Tuba | 8' | Cymbale | III | |
| Tremolo | Cromorne | 8' | ||
| Tremblant | ||||
|
Pédale |
Pédale |
|||
|---|---|---|---|---|
| Flûte ouverte | 16' | Contrebasse | 16' | |
| Bourdon | 16' | Soubasse | 16' | |
| Gedeckt (GO) | 16' | Quinte | 10 2/3' | |
| Flûte | 8' | Principal | 8' | |
| Violoncelle | 8' | Bourdon | 8' | |
| Bourdon | 8' | Basse de choral | 4' | |
| Bombarde | 16' | Plein-Jeu | IV | |
| Bombarde | 16' | |||
| Trompette | 8' | |||
| Clairon | 4' | |||
|
Grand-Orgue |
Positif |
|||
|---|---|---|---|---|
| Montre | 8' | Bourdon | 8' | |
| Bourdon | 8' | Gemshorn | 4' | |
| Prestant | 4' | Nasard | 2 2/3' | |
| Flûte | 2' | Doublette | 2' | |
| Fourniture | IV | Tierce | 1 3/5' | |
| Douçaine | 16' | Plein-Jeu | III | |
| Trompette | 8' | Trompette | 8' | |
| Cromorne | 8' | |||
| Tremblant | ||||
|
Pédale |
|
|---|---|
| Bourdon | 16' |
| Montre | 8' |
| Bourdon | 8' |
| Prestant | 4' |
| Douçaine (GO) | 16' |
| Trompette | 8' |
| Cromorne (ext) | 4' |